Barnier hails EU single market but more progress needed

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Le marché unique c'est un grand espace, notre continent European, aujourd'hui 28 pays bientôt avec la Croatie, qui représente 500 millions de consommateur. 22 Millions d'entreprise dont beaucoup de petites et moyennes entreprises, qui vivaient cote à cote... L'objectif est de vivre ensemble en évitant la mauvaise concurrence. La concurrence on en a besoins à condition qu'elle soit loyale et ouverte, pas sauvage. Qu'on est des normes communes dans les produits qu'on échange ou qu'on achète, qu'on est des normes communes dans la manière de fabriquer pour que nos entreprise soient progressivement, et nous ne sommes pas au bout de la route, dans des conditions équitable de concurrence. Je pense par exemple aux normes environnementales à la qualité des produits. Et donc dans cette espace là ce que nous fessons depuis maintenant 50 ans et en particulier depuis 20 ans, depuis le début du marché unique, c'est ce travail d'harmonisation pour créer des conditions équitables de concurrence et puis aussi mieux protéger les consommateurs, je pense à la sécurité des produits, par exemple pour la vie quotidienne des enfants avec la sécurité et la qualité des jouets. La sécurité des produits alimentaires qui est maintenant harmonisé. Baiser les prix, par example le téléphone portable ça couté 1,98 € il y a 15 and la minute, aujour d'hui on est a 35 centimes, donc on a favoriser pour les transports aériens, pour les téléphones portables, pour la vie quotidienne, grâce a cette espace commun également, l'accès des consommateurs et des citoyens, a des produits a des services moins chers. Je veux rappeler que depuis le début nous sommes fideles à une idée d'une Europe qui est celle, notamment soutenue par le partie populaire European, de l'économie sociale de marché. Il faut que cette économie social de marché, les trois mots sont important, pas seulement un ou deux, soit aussi une économie compétitive. Voila la ligne que nous voulons retrouvé. Et moi je suis venue à la Commission Européenne pour travailler à cette réorientation à nouveau vers l'économie sociale de marché compétitive. Il y a plein d'exemple sur la mobilité des travailleurs, sur les pensions, sur les conditions de travail dans l'entreprise, ou l'Europe, sur l'impulsion du Parlement European en particulier, et des propositions de la commission, à amélioré le socle commun. Alors bien sûr une grande partie de la protection social du system de santé reste l'affaire de chaque pays selon son propre model. Mais nous avons désormais un socle, et c'est extrêmement important de consolider encore par des nouvelles initiatives ce socle. Comme par exemple, je viens de présenter des propositions pour simplifier les marchés publiques, c'est une idée que de bien utiliser le marché unique au plan locale pour favoriser l'accès des petites et moyennes entreprises aux appels d'offres mais aussi pour favoriser l'inclusion sociale des ateliers protégés, par exemple pour les personnes handicapées, ou l'environnement ou l'innovation. Il y a deux sujets aussi aux quelles je suis très attentif avec mes collègues de la Commission Européenne. C'est la préservation des services publics de base. Il faut que l'Europe ne soit pas une contrainte et que l'on puisse localement dans les régions dans les territoires organiser des services publiques notamment pour les personnes les plus isolé ou les plus fragiles. Et puis il y a aussi, quand on parle d'économie de marché, d'économie social de marché, il y a aussi un secteur très important dont le Partie Populaire European doit s'occuper, il n'y a pas de raisons que les autres seulement s'en occupe. C'est l'entrepreneur social, le Social Business, l'économie solidaire. Et là c'est trois quatre million d'emplois, 10% du PIB, avec ces nouvelles entreprises qui sont profitable mais qui ont une vocation étique dans leur organisation ou dans les marchés qu'elles essayent de conquérir. Et nous avons décidé, à la commission, de soutenir ce secteur comme un des leviers de la nouvelle croissance dans la relance du marché intérieur. Elle a beaucoup progressé mais non elle n'est pas satisfaisante. Il y a encore des défauts, des retards dans les transposition de tout les textes qui font fonctionner ce grand espace économique et sociale et ces quatre libertés, qui sont fondamentalement les quatre liberté du marché European, liberté de circulation des personnes, liberté de circulation de service, des marchandises et des capitaux, nous avons encore beaucoup de progrès et donc je suis très vigilant, y compris quelque fois quand il faut faire des procédures d'infraction pour que les états membre fassent ce qu'ils ont dit. Ils ont pris des engagements au Conseil des Ministres, le Parlement European est très vigilant, et il faut maintenant que toutes ces directives, notamment la directive service qui intéresse une grande partie de l'économie en Europe, puissent être totalement opérationnels je suis très vigilant sur ce point. Le marché unique ne fonctionne pas bien ni complètement, c'est Mario Monti d'ailleurs le Premier Ministre Italien qui a dit que ce grand marché était de plus en plus nécessaire et de moins en moins populaire. Notre rôle d'hommes politiques, de parti politique, c'est de faire en sorte que ce qui est nécessaire devienne populaire. Et donc désormais avec mes collègues et le président Barroso nous avons décidé de relancer le marché unique, de le compléter et de le favoriser par des mesures très concrètes, très opérationnel, tout ce qui peut favoriser la mobilité, l'innovation, l'exportation, l'entrepreneur sociale, le capitale risque, les échanges. Prenons deux ou trois exemple concret. En matière d'innovation et Dieu sait si un des atouts European que d'avoir cette avance en matière de recherche et d'innovation. Nous ne pouvons pas bien protéger nos innovations parce que le brevet European n'existe pas. Quand on veut se protéger, une petite entreprise ou une grande ou un laboratoire, ça coûte dix fois plus chère qu'aux Etats-Unis à cause de la barrière des langues. Nous avons fait une proposition, elle est soutenue par 25 pays, elle va je l'espère aboutir dans les prochaines semaines et ça sera pour la compétitivité de nos entreprise un grand progrès. Prenons un deuxième exemple, l'authentification de la signature électronique. Si l'on veut développer le commerce électronique entre nous, ce qui ne représente que quatre ou cinq pour cent des échanges commerciaux, si l'on veut numériser la commande publique, éviter toute cette paperasserie, ça peux faire 100 milliards d'économie par an si on numérise la commande publique. Il faut authentifier de manière claire et sécurisé la signature électronique. Voila deux exemple concret de ce que nous fessons pour relancer, faire mieux fonctionner le marché unique, dans les années qui viennent et c'est l'objet de ce double agenda, le single market act, nous avons déjà présenté 40 proposition, qui sont en cours de discussion, certaine on déjà été adopté comme le passeport pour le capitale risque qui est presque finaliser, ou le fond d'investissement solidaire, ou les normes dans les services... D'autres maintenant vont être proposé et ne lâcheront pas. Nous allons continuer jusqu'au bout à débloquer sujet par sujet tout les obstacles qui empêchent le marché unique de bien fonctionner comme un grand espace de vie commune, économique et sociale. Oui c'est complexe parce que nous ne sommes pas un seul Etat, nous ne sommes pas un seul peuple, nous ne sommes pas une seule nation, nous sommes 28, avec la Croatie, 28 nations qui veulent garder leur différence. Mais au même temps notre intérêt c'est de vivre ensemble non pas cote à cote. D'avoir des règles de concurrence équitable, d'avoir plus d'harmonisation entre nous, et je veux rappeler que le marché unique il est né avec l'Europe 1950 et avec le marché commun. Robert Schuman, Jean Monet, Konrad Adenauer qui est au-dessus de ma tête ici avec le General De Gaule dans les années soixante, ces grands hommes politiques dont beaucoup appartiennent à notre famille politique, les chrétiens démocrates. Ces hommes politiques ont commencé par l'économie. Avoir envie d'être ensemble ça ne suffit pas, il faut avoir besoin, avoir intérêt à être ensemble. Et ça c'est l'économie, ça été la communauté du charbon et de l'acier, ça été le marché commun, ça été des politiques communes, c'est au jour d'hui le marché unique avec aussi pour 27 pays aujourd'hui et bientôt plus, la monnaie unique. Qui est aussi pour les citoyens et les consommateurs un grand avantage pour circuler, pour aller étudier, pour acheter, pour faire du tourisme. Donc c'est complexe mais ça demande un travail patient pour ce comprandre, accepter pour se comprendre. Accepté certaines différence dans nos pays, et puis résoudre les obstacles, harmoniser les conditions de vie et de circulation. Ça c'est le travail passionnant que je conduis mais toujours en ayant en mémoire et dans ma conviction que nous travaillons pour une économie sociale de marché compétitive. Les quatre mots sont importants, pas deux ou trois d'entre eux. Quand vous êtes en Chine ou au Etats-Unis que ce qui fait que les European sont respecté? Malgré la crise, malgré les difficultés, malgré la crise de la zone Euro avec l'endettement. La seule chose qui fait que nous sommes respecté au jour d'hui c'est ce grand marché. Cette capacité de parler et d'agir au nom de 500 millions de consommateurs qui ont un pouvoir d'achat relativement élevé par rapport aux autres régions du monde, de 22 million d'entreprise qui sont des petites ou des grandes entreprise très dynamique et très innovante. Donc dans le grand monde ou nous sommes il faut bien regarder les yeux ouverts le monde ou nous sommes et ou les autres grandes puissances ne nous attende pas. Ni la Chine, ni l'Inde, ni les Etats-Unis, ni la Russie, ni le Brésil, nous devons compter grâce d'abord à ce grand marché. Ça ne suffit pas, l'Europe ne se réduit pas au marché et à la monnaie. L'Europe doit avoir une ambition d'être un acteur global avec une politique étrangère, une politique de défense. Mais la base pour la vie quotidienne des entreprises et des citoyens c'est ce grand marché. Puisque nous avons de plus en plus d'échange entre nous, de plus en plus d'entreprise transfrontalière. Et puis la base de notre capacité d'influence vis à vis des autres régions du monde c'est aussi le grand marché
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